Journée anti-gaspillage.

Vous en avez sans doute entendu parler, aujourd’hui 16 octobre, c’est la journée de la lutte contre le gaspillage.

 

D’ici ce soir, nous aurons tous entendu 10 fois qu’il faut bien finir ses pots de yaourts, qu’il faut manger ses pommes jusqu’au trognon, etc..

 

Comme aujourd’hui l’Ethiopie, « loin du coeur et loin des yeux » (oui, je sais, ce n’est plus tout neuf comme refrain, enfin, pour vous rappeler des souvenirs, voila :

 

Éthiopie

Éthiopie (Photo credit: Wikipedia)

 

Donc, je disais que loin du cœur et des yeux, nous n’aurions sans doute pas le droit au couplet sur les enfants Africains qui meurent de faim pendant que d’autres ont des maladies cardio-vasculaires et en plus gaspillent ! (Si avec ça, on ne fiche pas une mauvaise conscience au gens ! C’est vrai quoi ! il ne manquerait plus qu’ils prennent du plaisir devant leur steak saignant aux champignons bruns de Paris !

Enfin, la journée anti-gaspillage, c’est aujourd’hui. Je tenais à en parler car j’ai entendu ce matin en allant au travail que les circuits court, c’est vraiment très très bien : comme il y a moins d’intermédiaires, il y a moins de gaspillage !

Ce qui est probablement vrai.

A part cela, la journée de l’anti-gaspillage, c’est un peu comme le non-anniversaire du lapin d’Alice au pays des Merveilles.  Pour une journée de mauvaise conscience par an, nous pouvons nous faire plaisir tout le reste de l’année… Avec ce qui ne coûte plus grand chose, c’est le cas de la nourriture en France, ( Si si, par rapport au service rendu qui est de nous maintenir en vie et en santé, avouez que ce n’est pas si cher payé !) le gaspillage n’est pas douloureux. (Ecoutez certains témoignages « en direct » à la radio aujourd’hui, c’est plutôt édifiant !)

Il est donc grand temps de revenir à une alimentation de qualité, respectueuse de l’homme et de son environnement. Cela ne se fera que lorsque l’homme lui même aura aussi le respect de sa nourriture.

Pour y aller de mon petit couplet directement intéressé, c’est un des aspects des circuits-courts, c’est un des services rendus par Locadrive  ! (CQFD !)

 

Publicités

Les petits producteurs locaux ont la côte !

Il suffit de voir le soutien considérable (500 voir 600 personnes qui ont manifesté en soutien au paludier de Saint Armel ce WE, implanté depuis 10 ans et en cours d’expulsion par le conseil général).

Ils représentent un savoir-faire, une culture de l’effort et de la liberté, le goût du travail bien fait dont nous avons besoin pour nous orienter aujourd’hui.

Ce n’est donc pas étonnant qu’un match « Administration  VS Petit producteur » aie un public favorable au petit producteur.

C’est à la fois Asterix contre les légions romaines, le petit qui attire notre sympathie, et un combat de valeur, l’administration ne représentant pas exactement les mêmes que le travail artisanal.

 

Interview par TéBéSud (anciennement Ty Télé)

Si je me suis déjà, plusieurs fois, et pour la bonne cause, plié à l’exercice de l’interview pour la presse papier, que j’ai posé pour les photographes, c’est la première fois que je suis interviewé par la télé.

D’ailleurs, je n’étais pas le seul. Comme le journaliste m’avait expliqué qu’il souhaitait rencontrer des producteurs, 3 d’entre eux ont bien voulu se prêter au même jeu, voici les preuves :

Les Volailles d’Histoires d’Autrefois : des poules Marans aux œufs sombres, chouchoutées par leur patron :

Oeuf de poules Marans

Gurvan Le Bourvellec, colosse à la barbe rousse, qui explique pourquoi le concept d’un Drive de produits locaux l’intéresse pour proposer aux Vannetais sa Tome de Ruhys et ses fromages blancs :

Gurvan Le Bourvellec

Et notre fournisseurs de poulets, M. Le Falher qui avec sa verve coutumière nous parle des differents types de consommateurs en produits fermiers, dont les jeunes familles, qui sont par ailleurs adeptes du drive. Selon lui, la sauce doit prendre.

Gilles Le Falher Poulets fermiers

Après les producteurs, ce fut mon tour :

Mon discours commence à être rodé,

LOCADRIVE

Et regardez comme les producteurs sont heureux de vous proposer leurs excellents produits par le Locadrive :

Je suis fier, mes produits sont au Locadrive.

Je suis fier, mes produits sont au Locadrive.

Tout cela pour vous mettre en appétit, et vous rappeler de regarder TéBé Sud ce soir à 18h et durant le WE aussi !

A très bientôt sur le canal 33 de la TNT !

(entre nous, un peu de pub gratuite pour TéBé Sud, cela ne fera pas de mal !)

Choisir ses partenaires. (Suite)

Je vous parlais hier de mes doutes quand au choix de mon partenaire principal, mon agence web.

Par contre, il y en a un qui a été exemplaire et bien qu’il aie tenté de me payer pour écrire cet article, j’ai absolument tenu à ce que cela reste gratuit !

Ce héros, c’est le frigoriste.

Dès le début de la relation commerciale, lui qui est plus technicien que commercial est revenu aimablement vers moi pour me faire préciser mon projet.

Nous l’avons beaucoup travaillé ensemble, pour arriver à un résultat qui aujourd’hui impressionne très favorablement les personnes qui viennent visiter l’entrepôt du Locadrive.

Il pratique par ailleurs des prix tout à fait raisonnables, pour un matériel que certains de ces confrères me proposaient pas loin du double du prix (avant négociation, ils avaient donc certainement une petite marge de manœuvre).

Il travaille seul sur la partie « installation frigorifique » et est en cheville avec un autre petit artisan pour la réalisation des murs de la chambre froide. Cette mentalité de petit artisans travaillant en réseau me plait beaucoup.

Avec tous ces éléments en main, j’ai donc retenu sa proposition.

C’est à partir de là que parfois tout se gâte.

Ici, c’est plutôt de mon coté que sont venues les complications : les travaux par ailleurs n’avançant pas, il a fallut décaler 2 fois les dates d’interventions. A chaque fois, nous avons trouvé un moyen de faire. Ces deux petits entrepreneurs ont su avoir la souplesse et la réactivité nécessaire.

Une fois les travaux lancés, les panneaux ont été posés très rapidement. La motorisation a été plus longue et sur du matériel nouveau  j’ai vu mon frigoriste rester calme à chercher une erreur ou une solution pendant presque 3 heures. Personnellement, j’aurais explosé bien avant. Cela suppose que les journées ne ce sont pas terminées à 17h30 tous les soirs.

Enfin, le jour dit, tout était prêt. Un dernier réglage et c’est parti !

Si vous cherchez un frigoriste sur Vannes ou dans le Morbihan, j’en ai un excellent a vous recommander : Breizh Climat Froid

Création d’entreprise : choisir ses partenaires.

Pour une création d’entreprise, il y a de multiples partenaires à choisir, dans de nombreux domaines, y compris évidement des domaines ou l’on n’y connait rien.

Du coup, les chances de faire un sans faute sont assez restreintes.

Si globalement j’ai eu de la chance, je n’ai pas fait le choix parfait. Mais j’en ai tiré des leçons.

 

Voici une première classification des partenaires :

D’abord, qu’il y a plusieurs sortes de partenaires : ceux qui ont un intérêt durable à votre réussite, car ce sera aussi la leur. Les petits producteurs fermiers et artisanaux du Locadrive sont de cette catégorie.

Ensuite ceux qui, une fois leur prestation payée seront assez indifférent à votre réussite ou à votre échec.

Enfin, ceux plus rares, heureusement, pour qui un échec dans votre création serait presque une bonne nouvelle. Ceux avec qui vous allez être en lien durablement, pour qui vous serez soit une charge (SAV) soit une caution personnelle garantissant le risque qu’ils ont pu prendre. A ce sujet, voir ICI les bons conseils de Stéphane.

 

Voici une seconde classification  :

Ceux avec qui vous aurez une relation durable mais substituable.

Ceux qui une fois la prestation effectuée et payée ne repasseront plus chez vous

Ceux avec lesquels vous êtes liés car leur prestation est stratégique pour vous.

C’est la même ? Presque, mais vue de l’autre point de vue, les groupes ne se recouvrent pas forcement.

 

Un fournisseur est substituable. Si un jour j’ai un problème avec le maraîcher qui me fourni, je pourrai en trouver un autre.

Par contre, le fournisseur de site internet est stratégique. Oui, en effet, la concurrence est vaste. Mais pour une entreprise sur internet, un Drive, une défaillance de son fournisseur de site, c’est quelque chose de capital.

Or, suite à des évènements récents (puisque mon ouverture elle-même est récente), je n’ai plus une très grande confiance dans mon agence Web. Et cela m’ennuie terriblement.

Si le produit est assez bon et le loyer pas trop élevé, c’est de l’attitude même de cette entreprise qu’aujourd’hui je me méfie.

Pour des raisons administratives qui m’ont fait penser immanquablement à l’URSS des années 80, à la Sécurité Sociale Française ou à d’autres comparaisons flatteuses, ils ont quand même réussi à me faire manquer l’ouverture de l’entreprise ! Alors que techniquement, dès le vendredi soir le site pouvait être ouvert à la clientèle, il ne l’a été que le mercredi suivant ! J’avais l’air fin à l’inauguration ! Et tous les lecteurs de Ouest France qui m’a consacré un très bon article ce jours là, que sont-ils devenus ? Combien après n’avoir pas trouvé le site auront eu l’idée de revenir voir plus tard ?

Alors, oui, les choses vont se tasser, les clients vont finir par commander etc.. etc.. Mais quel gachis !

Du coup, j’ai déjà perdu 2 occasions de les recommander comme fournisseurs de site internet.

Le véritable problème à long terme est donc celui-ci : Comment une entreprise bureaucratique pourra-elle survivre dans un monde ou il faut être souple et donner la priorité aux clients ?

Conséquence pour moi : Comment suis-je assuré que mon site internet ne va pas disparaitre un jour dans les déboires à venir et prévisibles d’une telle entreprise ?

Aujourd’hui, je n’ai pas la solution, le problème n’est pas immédiat. Mais il est grave. Il va falloir sérieusement se pencher dessus.

 

 

Foire de Vannes : de bonnes nouvelles !

Depuis le milieu de la semaine, Locadrive présente un stand à la foire de Vannes. Le gros du public était présent aujourd’hui, donc la journée fut fatigante et la semaine recommence demain !
Mais la bonne nouvelle est qu’environ 1/3 des personnes que nous avons rencontrées avaient cette réaction « Ah, oui ! Locadrive, je connais ! » Alors que nous ne sommes pas encore ouverts depuis une semaine !!
Les bons articles de presse du Ouest-France, du Télégramme, de Breton-magasine et de Bretagne Durable ont bien fait leur travail d’information !!
Par contre de nombreuses personnes nous ont fait remarqué que le site n’était pas disponible en début de semaine.
Ça, le faux départ que nous a fait faire le prestataire informatique, nous n’avons pas fini d’en entendre parler…
Malgré cela, les statistiques des visites du site sont encourageantes (taux de rebond à 20%, les connaisseurs apprécieront).
Et puis les produits locaux sont la meilleure marque qui puisse être ! Tout le monde la connaît et y associe une belle de qualité, avec un fort coefficient de sympathie.

Tout cela c’est bien beau, mais s’il n’y a pas les commandes derrière, cela ne mène pas très loin. De ce coté là, c’est frémissant mais encore à confirmer, nous en reparlerons un peu plus tard.

TOP départ : Locadrive est en ligne !

Vous pouvez vous précipiter, le site www.locadrive.com est ouvert à tous sur le World Wide Web !
Les premiers retraits pourront avoir lieu demain. Cela me laisse un peut de temps pour peaufiner les choses.

Enfin, pour le chef d’entreprise, rater son ouverture comme cela, avec un retard sur le site internet qui est tout pour un drive, laisse quand même un goût amer …

Ce qui est encourageant, ce sont toutes les personnes qui passent au local pour se renseigner, que l’on renseigne, et qui sont intéressées !